On a réisolé les cellules et mis un déshumidificateur [...] Le problème avant c'est qu'on faisait que de ventiler et on ne séchait pas.
Du coup on a commencé à monter le projet de séchoir. De toute manière, c'était soit le projet passait, soit je pense que j'aurai arrêté le métier.
"Avant on ventilait notre foin pendant deux semaines mais depuis le changement des ventilateurs et l'ajout d'un appoint de chaleur, c'est sec en quatre jours."
J'ai opté pour le séchage en grange car selon moi, c'est la meilleure façon de garder la qualité nutritionnelle de l'herbe jusqu'à l'auge, en étant totalement autonome en protéine.
Le séchoir est venu s'insérer dans le système en 2016 lors de notre passage en bio avec la volonté d'avoir un fourrage de qualité, notamment de qualité sanitaire liée à notre activité de transformation en lait cru.
Nous souhaitions augmenter notre production de lait pour l'atelier de transformation et voulions une ration sèche pour limiter les risques sanitaires. Grâce au séchoir et avec une réflexion poussée sur l'ingestion, nous sommes passés de 28 litres à 32 à 35 litres selon la qualité des fourrages dans l'année.